Première : cours et corrigés

Synthèse

Déroulé du chapitre :

Question 1. Qu'est-ce qu'un marché imparfaitement concurrentiel ?

Question 2. Comment les monopoles exercent-ils un pouvoir de marché ?

Question 3. Comment les oligopoles exercent-ils un pouvoir de marché ?

Question 4. Pourquoi et comment rendre les marchés plus concurrentiels ?

Conforme au programme officiel (BO)

Des raisons technologiques (l’innovation par exemple) ou des conditions particulières de production (des économies d’échelle résultant de coûts fixes élevés par exemples), voire même des décisions juridiques (une loi qui protège de la concurrence) font naître différents types de monopoles : monopole d’innovation, naturel ou institutionnel. Ils sont la conséquence de barrières stratégiques érigées par l’entreprise ou le résultat naturel ou décidé politiquement de barrières structurelles.

Le monopole est une organisation du marché moins efficace que celle du marché de concurrence parfaite car le prix de vente est supérieur et la quantité offerte est inférieure à ce qui résulterait d’une situation de concurrence parfaite. Comme le dit Jacques Généreux dans le document «  Le monopole produirait moins de richesse et les fait payer plus cher à la collectivité ». L’équilibre du monopole est donc sous-optimal, car il diminue le bien-être (mesuré en termes de surplus économiques) de la société en générant une perte sèche. Celle-ci correspond à la partie du surplus économique qui est perdu pour toute la collectivité.

Notions

Structure de marché dans laquelle une seule entreprise vend un produit unique pour lequel il n’y a pas de substitut proche face à une multitude d’acheteurs.
Forme de monopole reposant sur des conditions particulières de production, à savoir des économies d'échelle permises par des coûts fixés élevés, ce qui fait que les entreprises concurrentes ne seraient pas rentables.
Forme de monopole résultant de la fabrication par l'entreprise d'un nouveau produit.

Document 4. La mesure de l’inefficacité du monopole à l’aide de représentations graphiques

Exercice
Le 21/12/2019

Synthèse

 

Déroulé du chapitre :

Question 1. Connaitre les principaux types de risques économiques et sociaux auxquels les individus sont confrontés (maladie, accident, perte d'emploi , vieillesse)

Question 2. Comprendre l’exposition au risque et l’attitude face au risque

Question 3. Comprendre les effets positifs et négatifs du partage des risques tant pour les individus que pour la société.

Question 4. Connaître les principes qui permettent la gestion collective des risques et savoir les illustrer par des exemples.

Question 5. Connaître le rôle des principales institutions qui contribuent à la gestion des risques (famille, sociétés et mutuelle d’assurance, pouvoirs publics)

 

Conforme au programme officiel (BO)

 

Pour Ulrich Beck, dans son ouvrage La société du risque, la société moderne est la société du risque.

La société du risque

On constate que la notion de risque est liée à trois caractéristiques:

  • des victimes potentielles
  • une survenue aléatoire
  • un coût variable

On distingue le risque qui est probabilisable de l’incertitude qui ne l’est pas.

Parmi l’ensemble des risques, on s’intéresse en particulier aux risques économiques et sociaux qui correspondent aux événements qui sont susceptibles de provoquer:

  • soit des dépenses importantes
  • soit une diminution sensible des revenus habituels de l’individu (maladie, accident, perte d’emploi, vieillesse).

La notion de risque social désigne aussi de manière plus étendue, la prise en charge par l’Etat de certains risques. Historiquement, cela correspond à la mise en place de la loi sur les accidents du travail en 1898. Avant cette loi, pour obtenir une indemnisation suite à un accident du travail, les salariés devaient prouver que leur employeur avait commis une faute. Après cette loi, les employeurs doivent souscrire à une assurance et indemniser les victimes d’accident du travail. C’est un changement juridique d’importance qui marque le début du risque social.

A partir de 1945 et la naissance de la sécurité sociale, d’autres risques vont être qualifiés de sociaux car ils seront pris en charge par les pouvoirs publics. La sécurité sociale va prendre en compte quatre types de risques : la maladie, les accidents du travail et maladies professionnelles,  la famille et la vieillesse. Le Chômage sera pris en charge par les pouvoirs publics seulement à partir de 1958 (création de l’Unédic)

L’ensemble des événements suivants peuvent désormais être considérés comme des risques économiques et sociaux : maladie, maternité, invalidité, vieillesse, accident du travail, maladie professionnelle, décès, charges de famille et chômage.

Notions

Le risque désigne des événements qui portent atteinte à la sécurité économique d’une personne et qui sont reconnus comme devant faire l’objet d’une prise en compte, d’une réparation ou d’une rétribution (par exemple, la maladie, le décès, l’invalidité, la retraite, les accidents du travail, les maladies professionnelles…).
Forme de solidarité consistant à couvrir les risques éventuels en contrepartie d'une cotisation.
Ensemble d'organismes publics sans but lucratif chargés de gérer la protection sociale
S'abonner à Première : cours et corrigés

Newsletter

Suivre toute l'actualité de Melchior et être invité aux événements