
Question 3 : À l’aide du graphique, mesurez la part de chacune des deux catégories d’externalités que vous avez distinguées.
Question 4 : Montrez que le coût privé d’un trajet en avion diffère de son coût social.
Question 5 : Reliez chaque type d’externalité à la façon dont on peut en estimer la valeur puis expliquez l’intérêt d’attribuer une valeur monétaire à ces externalités.

[2] Elle exprime la valeur que la société doit accorder aux actions publiques et privées de décarbonation afin d’arriver à la neutralité carbone en 2050. Si la valeur de l’action pour le climat est de 256 euros en 2025, cela signifie que toutes les actions réduisant d’une tonne de CO2e méritent d’être engagées si elles coûtent moins de 256 euros (Rapport Quinet, 2025, p. 27 et 11).
Question 6 : Quelle est la part du coût des externalités qui n’est pas compensée par une tarification des compagnies aériennes ?
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Question 3 : À l’aide du graphique, mesurez la part de chacune des deux catégories d’externalités que vous avez distinguées.
Les émissions de GES représentent 84 % des externalités alors que les autres externalités n’en constituent que 16 %.
Question 4 : Montrez que le coût privé d’un trajet en avion diffère de son coût social.
Le coût privé est le coût supporté par la compagnie aérienne pour transporter ses passagers, alors que le coût social prend en compte ce coût privé mais également les coûts des externalités qui sont supportées par d’autres agents économiques. En d’autres termes, une compagnie aérienne, sur le marché du transport aérien, ne tient compte que des coûts nécessaires pour accueillir ses passagers et faire voler ses avions mais ne supporte pas l’ensemble des coûts engendrés par son activité, sans contrainte des pouvoirs publics.
Question 5 : Reliez chaque type d’externalité à la façon dont on peut en estimer la valeur puis expliquez l’intérêt d’attribuer une valeur monétaire à ces externalités.

L’intérêt d’attribuer une valeur monétaire à ces externalités est de pouvoir estimer le montant du coût social pour l’intégrer au prix du billet. Si les pouvoirs publics parviennent à faire peser le coût des externalités à la hauteur de leur valeur monétaire, le prix du transport aérien augmentera et cela incitera les passagers à préférer d’autres modes de transport ou à réduire leurs déplacements. L’estimation de cette dégradation engendrée par les externalités négatives est complexe et elle varie au fil du temps.
[3] Elle exprime la valeur que la société doit accorder aux actions publiques et privées de décarbonation permettant d’arriver à la neutralité carbone en 2050. Si la valeur de l’action pour le climat est de 256 euros en 2025, cela signifie au premier ordre que toutes les actions réduisant d’une tonne de CO2e méritent d’être engagées si elles coûtent moins de 256 euros (Rapport Quinet, 2025, p. 27 et 11).
Question 6 : Quelle est la part du coût des externalités qui n’est pas compensée par une tarification des compagnies aériennes ?
66 % du coût des externalités n’est pas compensé par une tarification (100 – 34), cette partie n’est donc pas internalisée dans les coûts des compagnies aériennes.