Quelle solution faut-il privilégier pour mutualiser le risque climatique dans l’agriculture ?
1/ 100% des agriculteurs d’un département sont assurés à un fond de mutualisation
2/ 40% des agriculteurs sont assurés dans toute la France
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Face au risque climatique, les agriculteurs d’un même département risquent d’être soumis au même type de risque avec la même probabilié: lorsque la canicule ou la grêle s’abat, cela est localisé. Même s’ils sont nombreux à cotiser, la mutualisation est ici peu pertinente car si le risque survient, il risque de concerner tous les individus, les cotisations ne suffiront pas pour couvrir les coûts. Il vaut donc mieux qu’ils soient moins nombreux (40% des agriculteurs) mais soumis à des risques homogènes dont la probabilité diffère (si la grêle s’abat sur un département, les autres seront épargnés). La solution 2 est donc préférable.