Webconférence : Présentation de l'ouvrage annuel du CEPII "L'économie mondiale 2021"

CEPII Melchior Sébastien Jean

Webconférence de présentation :

Mercredi 9 septembre 2020 (15.00-18.00) 

La pandémie a mis l’économie mondiale en état de choc. La crise actuelle est inédite et met au défi les États et les banques centrales. L’heure est aux plans de relance. L’Europe saisira-t-elle l’occasion de rééquilibrer sa demande interne de façon durable ? Ces aspects seront au cœur de la première session.

La pandémie sera-t-elle un frein ou un accélérateur de changements ? Qu’en sera-t-il en ce qui concerne le « Green New Deal » ? Les déséquilibres du système monétaire international, qui y font obstacle, ne risquent-ils pas d’être accentués par la crise actuelle ? Le dollar y reste dominant et le renminbi n’y trouvera sa place qu’au terme d’un processus encore inachevé de développement financier. Ces aspects seront discutés lors de la seconde session.

Programme

Introduction Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, conseillère éditoriale au CEPII et co-rédactrice en chef de L'économie mondiale

L'économie mondiale en état de choc 
Animation : Marie Viennot, journaliste économique à France Culture
avec Sébastien Jean, directeur du CEPII
Thomas Grjebine, économiste au CEPII
Discussion: Amélie Roux, chef économiste, Saint Gobain (à confirmer)

  • L'étendu du désastre
  • L'État et les banques centrales à la manœuvre
  • L'occasion de rééquilibrer la zone euro ?
  • La prise de conscience des interdépendances.


La crise va-t-elle retarder ou accélérer Le Green New Deal Global,  corriger ou accentuer les déséquilibres du système monétaire international ?
Animation : Christian Chavagneux, éditorialiste au mensuel Alternatives économiques
avec Michel Aglietta, conseiller scientifique au CEPII 
Carl Grekou, économiste au CEPII
Camille Macaire, économiste à la Banque de France

  • Un green new deal global empêché ou accéléré par la crise ?
  • Les reformes financières chinoises retardées par la crise
  • Un grand écart entre un dollar tout puissant et des États-Unis déclinants.

 
Conclusion : Sébastien Jean, directeur du CEPII