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L'Europe se mobilise pour la Grèce

Résumé

Confrontée à d’importantes difficultés de financement de sa dette, la Grèce vient de demander l’aide du FMI et des pays membres de la zone euro. Le plan d’aide prévoit la mise à disposition de 45 milliards d’euros de prêts, dont 15 financés par le FMI et 30 sous forme de prêts bilatéraux. Des prêts à 5 % qui laisseraient entrevoir un profit pour les pays capables de se financer en deçà sur les marchés. Le montant de la contribution de chaque pays de la zone euro au plan d'aide à la Grèce est calculé en fonction de la part détenue par leur Banque centrale dans la BCE. La contribution de 6,3 milliards d’euros de la France correspond ainsi à un coût de 92 euros par habitant. Christine Lagarde a cependant tenu à rappeler que les contribuables n’auraient pas à supporter ce coût, puisque ces prêts devraient même rapporter, avec les intérêts, quelque 200 millions par an à l’Etat. La Grèce devra obtenir d’autres prêts en 2011 et 2012 et devra se plier à un programme d’austérité visant à réduire son déficit budgétaire qui aurait atteint 14 % de son PIB en 2009 !

Confrontée à d’importantes difficultés de financement de sa dette, la Grèce vient de demander l’aide du FMI et des pays membres de la zone euro. Le plan d’aide prévoit la mise à disposition de 45 milliards d’euros de prêts, dont 15 financés par le FMI et 30 sous forme de prêts bilatéraux. Des prêts à 5 % qui laisseraient entrevoir un profit pour les pays capables de se financer en deçà sur les marchés. Le montant de la contribution de chaque pays de la zone euro au plan d'aide à la Grèce est calculé en fonction de la part détenue par leur Banque centrale dans la BCE. La contribution de 6,3 milliards d’euros de la France correspond ainsi à un coût de 92 euros par habitant. Christine Lagarde a cependant tenu à rappeler que les contribuables n’auraient pas à supporter ce coût, puisque ces prêts devraient même rapporter, avec les intérêts, quelque 200 millions par an à l’Etat. La Grèce devra obtenir d’autres prêts en 2011 et 2012 et devra se plier à un programme d’austérité visant à réduire son déficit budgétaire qui aurait atteint 14 % de son PIB en 2009 !

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