Exercice
Exercice de cours

Question 6. Comment le contrôle social s'exercice-t-il aujourd'hui ?

Difficultés 
Exercice 1 - Types de contrôle social
  1. De quel type de contrôle social s'agit-il ?  

a) Des caméras en ville                        b) Une cour de récréation             c) Punition scolaire

         2. Quels sont les moyens de contrôle social mis en oeuvre à l'école ?

Difficultés 
Exercice 2 - Choisissez la proposition qui vous semble valable
  1. La déviance est :

 

    1. la délinquance
    2. l’absence de lien social
    3. le fait de ne pas respecter une norme sociale
    4. le fait d’être dans la norme

                     2. Le contrôle social :

    1. passe exclusivement par des normes juridiques
    2. passe seulement par des normes morales
    3. passe par des normes sociales

                     3. Le contrôle social :

    1. s’exerce dans la famille
    2. n’a pas lieu entre amis
    3. est moins fort aujourd’hui
    Difficultés 
    Exercice 3 - Vrai ou faux ?
    1. Le contrôle social s’exerce dans l’entreprise.
    2. Les normes sont universelles.
    3. La légion d’honneur est une sanction positive.
    4. Le contrôle social est un mécanisme formel.
    5. Tout comportement qui transgresse une norme n’est pas forcément déviant.
    6. Les pairs exercent un contrôle social informel sur l’individu.
    7. Il y a moins de contrôle social dans les sociétés modernes.
    8. Le contrôle social s’est institutionnalisé.
    Difficultés 
    Exercice 4 - Sanctions sociales

    Recherchez quelques exemples de sanctions sociales mis en oeuvre dans les cadres suivants :

    Difficultés 
    Exercice 5 - Loppsi : vers le contrôle social total ?

    Communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) :

    Le projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure» (Loppsi), dont les députés entament la discussion, est porteur d’un saut qualitatif considérable dans la construction d’une société de la surveillance, du soupçon et de la peur.

    Même s’il se présente comme un fourre-tout hétéroclite, sa logique est claire : il s’agit de renforcer, d’intégrer et de concentrer tous les instruments disponibles de fichage, de traçage et de contrôle social dont les gouvernants actuels sont sans cesse plus demandeurs.

    C’est la multiplication des systèmes de vidéosurveillance, y compris désormais des manifestations, alors que toutes les expériences étrangères concluent à leur inefficacité dans la plupart des cas ; l’interconnexion des fichiers de police alors que la CNIL* a établi que ces fichiers sont truffés d’erreurs ; le filtrage policier des sites internet et la chasse aux internautes ; la création d’une justice virtuelle par la systématisation de la visioconférence pour les auditions de détenus ou d’étrangers en rétention administrative.

    C’est surtout la légalisation des « mouchards électroniques » introduits dans les ordinateurs personnels à l’insu des citoyens espionnés. Et le superfichier « Périclès » pourra croiser tous les renseignements fournis par ces fichiers, par les puces téléphoniques, les factures de paiement en ligne, les numéros de pièces d’identité (...)

    La Ligue des droits de l’Homme invite chaque parlementaire à mesurer la responsabilité qui est la sienne devant le changement de société dont ce projet de loi est porteur. Elle appelle les citoyens à refuser d’être traités comme de présumés délinquants sous contrôle étatique permanent, dans les moindres recoins de leur vie privée.

    Source : www.ldh-france.org

    * CNIL: Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.

    1. Quel est l’objet de la loi appelée Loppsi ?
    2. Quel jugement la LDH porte-t-elle sur cette loi ?