L’économie circulaire chez Altempo : vers un nouveau modèle économique - Activité 2

Modéré

ACTIVITE 2 (Terminale) Du développement durable à l'économie circulaire

Document 1

Le développement soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Le développement implique une transformation progressive de l'économie et de la société. Même au sens le plus étroit du terme, le développement soutenable présuppose un souci d'équité sociale entre les générations, souci qui doit s'étendre, en toute logique, à l'intérieur d'une même génération.

Le développement soutenable nécessite de toute évidence la croissance économique là où les besoins ne sont pas satisfaits. Ailleurs, développement et croissance économiques sont compatibles à condition que le contenu de celle-ci respecte les principes que sont la soutenabilité et la non-exploitation d'autrui. Pour atteindre tous ces objectifs, il va falloir réorienter nos techniques. Il faut d'abord renforcer la capacité d'innovation technologique des pays en développement afin que ceux-ci soient mieux armés pour relever le défi du développement soutenable. Il faudrait, dans tous les pays, intégrer les facteurs écologiques dans la recherche de nouvelles techniques.

                                                       Source : Gro Harlem Brundtland, Notre avenir à tous, 1987

Le développement soutenable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Le développement implique une transformation progressive de l'économie et de la société. Même au sens le plus étroit du terme, le développement soutenable présuppose un souci d'équité sociale entre les générations, souci qui doit s'étendre, en toute logique, à l'intérieur d'une même génération.

Le développement soutenable nécessite de toute évidence la croissance économique là où les besoins ne sont pas satisfaits. Ailleurs, développement et croissance économiques sont compatibles à condition que le contenu de celle-ci respecte les principes que sont la soutenabilité et la non-exploitation d'autrui. Pour atteindre tous ces objectifs, il va falloir réorienter nos techniques. Il faut d'abord renforcer la capacité d'innovation technologique des pays en développement afin que ceux-ci soient mieux armés pour relever le défi du développement soutenable. Il faudrait, dans tous les pays, intégrer les facteurs écologiques dans la recherche de nouvelles techniques.

Source : Gro Harlem Brundtland, Notre avenir à tous, 1987

Document 2

Au cours du siècle dernier, la consommation mondiale de ressources naturelles (pétrole, gaz, charbon, fer, aluminium, acier…) a considérablement augmenté et devrait encore tripler d’ici 2050.

Plusieurs signes indiquent déjà que ce rythme de consommation n’est plus soutenable, notamment à travers des phénomènes tels que les niveaux élevés de pollution de l’air, des sols, de l’eau ; l’accumulation de déchets et l’épuisement de certaines ressources. Notre modèle de croissance mondiale s’inscrit dans un système de production qui est déconnecté des contraintes physiques de notre planète.

C’est dans ce contexte de prise de conscience de la finitude de nos ressources et des impacts environnementaux de notre société de consommation qu’a émergé le concept d’économie circulaire. Mentionné pour la première fois dans les années 90 par les économistes de l’environnement Pearce et Turner, l’économie circulaire, a vu depuis toute une série d’acteurs adopter ses principes et enclencher toutes sortes de projets et d’initiatives destinés à favoriser l’écoconception, le recyclage, la réutilisation ou le réemploi des produits.

Il faut dire que l’économie circulaire recèle de promesses. D’après la fondation Ellen MacArthur, elle pourrait nous permettre de réduire de 48 % nos émissions de CO2 d’ici 2030 et de réduire notre consommation de ressources primaires de 53 % d’ici 2050.

De la même manière, l’économie circulaire permettrait de réduire l’encombrement des espaces urbains, la pollution de l’air et de l’eau et même les embouteillages. Du côté de l’agriculture, le coût de la dégradation des sols est évalué à 40 milliards de dollars par an dans le monde, or l’économie circulaire constitue un moyen efficace de régénérer les sols en favorisant le compostage des biodéchets.

Enfin, via la méthanisation et le recyclage, l’économie circulaire permettrait de réduire la consommation énergétique des entreprises et des ménages.

Source : Les Echos.fr, Les belles promesses de l'économie circulaire, Joel Ntsonde,15/01/2017

Questions :

1- Relever les principes d'un développement durable.

2- Quelles limites la croissance économique rencontre-t-elle ?

3- En quoi l'économie circulaire est-elle une possible solution à ces limites ?