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Cours de Terminale ES : 2. Mondialisation, finance internationale et intégration europenne

Question 1. Quels sont les fondements du commerce international et de l'internationalisation de la production ?

Découverte

Document 1 - La croissance des échanges mondiaux

Définition : les investissements directs à l’étranger (IDE) sont des mouvements de capitaux internationaux et mesurent le développement des firmes multinationales (FMN).

Source : OMC

Qu’est-ce qu’un Investissement direct à l’étranger ?

  1. Par combien ont été multipliés les investissements directs à l’étranger et les exportations entre 1970 et 2011 (2009 pour les IDE) ?
  2. Sachant que le degré d’ouverture (Exports/PIB mondial) était de 12,6% en 1970, calculer à partir des données du tableau le degré d’ouverture mondial en 2011.
Document 2 - Les principaux acteurs du commerce international de marchandises

En 1970

et en 2009

source OMC

  1. Quel était le solde du commerce extérieur des Etats-Unis en 1970 ? et en 2009 ?
  2. Combien y avait-il de pays émergents dans les 10 premiers exportateurs mondiaux en 1970 ? Et en 2009 ?
Document 3 - Structure par produits du commerce international de quelques zones

Structure sectorielle des exports (1970)

Structure sectorielle des exports (2004)

Source : OMC

  1. Rappelez ce qu’est un avantage comparatif (cours de 1èreES). Quel auteur est à l’origine de ce concept ?
  2. Dans quels secteurs d’exportation la France était-elle spécialisée en 1970 ? Cela a-t-il évolué depuis ?
  3. Même question pour le Brésil (BRA) et la Chine.
Document 4 - Quels sont les avantages comparatifs de la France ?

Principaux soldes commerciaux positifs et négatifs

Lecture : en 1967, l’excédent commercial de la France dans les automobiles particulières représentait 4,1‰ (0,41%) du PIB français de l’époque.

Source : Rapport d’information, Assemblée Nationale, 2011

  1. Un pays peut-il n’avoir que des points forts ?
  2. Montrez que les points faibles de la France sont en partie liés à la faiblesse de sa dotation en facteurs naturels.
  3. Dans quels secteurs la France a-t-elle perdu des avantages comparatifs depuis les années 60 ?
Document 5 - Le commerce international est un commerce de différences et de similitudes

Tableau 4

Indices des échanges intra et interindustriels de Fontagné-Freudenberg pour l'Allemagne et ses dix principaux partenaires commerciaux, par type d'échanges

Note : l’indice de Fontagné – Freudenberg mesure le type de commerce que réalisent 2 pays ; il distingue le commerce à sens unique (chaque pays exporte des produits qu’il n’importe pas et réciproquement) et le commerce bilatéral où chaque pays exporte des produits d’une branche et en importe également. La France exporte des automobiles en Allemagne mais en importe également. On distingue le commerce bilatéral vertical (les produits exportés et importés ne sont pas de même qualité) ou horizontal (produits similaires)

Lecture : 100% des importations de l’Allemagne vis-à-vis du Bengladesh sont des produits différents de ceux qu’elle importe de ce pays. 88% du commerce franco-allemand est un commerce intra-branche, 56% horizontal, 36% vertical.

Source : rapport sur le commerce mondial, OMC, 2008

  1. Montrez que le commerce de l’Allemagne avec le Bengladesh est un commerce « ricardien » fondé sur une spécialisation réciproque ?
  2. Montrez que le commerce franco-allemand notamment ne correspond pas à cette logique ricardienne.
Document 6 - Le protectionnnisme par droits de douane

Tableau 1 - La protection commerciale moyenne appliquée en 2007 (en %)

source : La lettre du CEPII, 2012

  1. Expliquez la signification du nombre entouré.
  2. Quels sont les types de pays qui se protègent le plus ?
  3. Quels sont les produits pour lesquels les pays riches se protègent le plus ?
Document 7 - Le mauvais protectionnisme est défensif

« Nous subissons l'intolérable concurrence d'un rival étranger placé, à ce qu'il paraît, dans des conditions tellement supérieures aux nôtres, pour la production de la lumière, qu'il en inonde notre marché national à un prix fabuleusement réduit; car, aussitôt qu'il se montre, notre vente cesse, tous les consommateurs s'adressent à lui, et une branche d'industrie française, dont les ramifications sont innombrables, est tout à coup frappée de la stagnation la plus complète. Ce rival (…) n'est autre que le soleil (…).

Nous demandons qu'il vous plaise de faire une loi qui ordonne la fermeture de toutes fenêtres, lucarnes, (…) par lesquelles la lumière du soleil a coutume de pénétrer dans les maisons (…)

Et d'abord, si vous fermez, autant que possible, tout accès à la lumière naturelle, si vous créez ainsi le besoin de lumière artificielle, quelle est en France l'industrie qui, de proche en proche, ne sera pas encouragée?

S'il se consomme plus de suif, il faudra plus de bœufs et de moutons, et, par suite, on verra se multiplier les prairies artificielles, la viande, la laine, le cuir, et surtout les engrais, cette base de toute richesse agricole.

S'il se consomme plus d'huile, on verra s'étendre la culture du pavot, de l'olivier, du colza. Ces plantes riches et épuisantes viendront à propos mettre à profit cette fertilité que l'élevage des bestiaux aura communiquée à notre territoire.

Nos landes se couvriront d'arbres résineux. De nombreux essaims d'abeilles recueilleront sur nos montagnes des trésors parfumés qui s'évaporent aujourd'hui sans utilité, comme les fleurs d'où ils émanent. Il n'est donc pas une branche d'agriculture qui ne prenne un grand développement.

Il en est de même de la navigation: des milliers de vaisseaux iront à la pêche de la baleine, et dans peu de temps nous aurons une marine capable de soutenir l'honneur de la France et de répondre à la patriotique susceptibilité des pétitionnaires soussignés, marchands de chandelles, etc. »

Frédéric Bastiat, « Pétition des fabricants de chandelles, bougies, lampes, chandeliers, réverbères, mouchettes, éteignoirs, et des producteurs de suif, huile, résine, alcool, et généralement de tout ce qui concerne l'éclairage », in Sophismes économiques 1863)

  1. Continuez les exemples de Bastiat en cherchant des secteurs qui pourraient bénéficier du protectionnisme réclamé par les « marchands de chandelle ».
  2. Qui sont les perdants dont les pétitionnaires ne parlent pas ?
Document 8 - Le protectionnisme est néanmoins tentant...

Lecture : Si les deux pays A et B pratiquent le libre-échange (case ?), ils sont tous les deux gagnants pour une valeur de 400; si A est protectionniste et B libre-échangiste (case), la pays A est gagnant (500) mais B ne gagne que 50.

  1. Pourquoi le pays A est gagnant si l’on passe de la situation 1 à la situation 2 ?
  2. Quelle est la stratégie préférable pour A s’il pense que B sera libre-échangiste ? Et s’il pense que B sera protectionniste ?
  3. Si les deux pays agissent rationnellement, quel est la situation que l’on atteindra au final ?
Document 9 - Voire utile dans certains cas

Le protectionnisme éducateur

La thèse présentée par List en 1857 suppose que la branche bénéficie d’économies d’échelle. Dans sa phase de démarrage, elle doit être protégée par des droits de douane prélevés sur les importations de biens étrangers semblables. Lorsque la taille atteinte lui permet de produire à un coût moyen comparable à celui des partenaires, l’ouverture sur l’extérieur devient possible. La protection n’est donc justifiée que si elle est temporaire. Au surplus, elle ne doit être mise en œuvre que si la croissance de la firme (ou des firmes) protégée(s) engendre des effets d’entraînement sur le reste de l’économie (externalités positives). (…) La légitimité de la protection d’une industrie naissante soulève deux questions : le droit de douane est-il le meilleur moyen de permettre à une activité au départ non rentable, de se développer ? La protection dont s’entourent les pays en développement correspond-elle aux hypothèses de l’analyse ?

B. Guillochon, Le protectionnisme, Repères, La Découverte, 2001

  1. Quels sont les arguments ici présentés en faveur du protectionnisme ?
  2. Quelles questions restent posées ?
Document 10 - Une partie du commerce mondial se réalise entre filiales d'une même Firme Multinationale (FMN)

Source : SESSI

  1. Qu’est-ce qu’une Firme Multinationale ?
  2. Pourquoi les FMN réalisent-elles du commerce intra-groupe ?
  3. Quelle part du commerce international de la France correspond à du commerce intra-firme ?
Document 11 - La division internationale du processus productif (DIPP)

Source : Le Progrès, 2011

  1. En quoi l’avion Airbus A380 illustre-t-il le processus de décomposition internationale du processus productif ?
  2. Montrez que celle-ci illustre les avantages comparatifs des différents pays.
Document 12 - Les choix de localisation des FMN

Résultats d’une enquête auprès de 804 entrepreneurs et managers internationaux.

Source : Ernst & Young 2012

Regrouper les principaux facteurs jouant dans le choix de localisation d’une multinationale en 3 catégories :

  1. Demande et taille des marchés
  2. Faiblesse des coûts de production
  3. Qualité des facteurs de production

 

Document 13 - Combien d'emplois perdus en France à cause des délocalisations ?

Source : Aubert P. et P. Sillard (2005) « Délocalisations et réductions d’effectifs dans l’industrie française », in Insee, L’économie française : comptes et dossiers , Insee - Référence, Edition 2005-2006, pp.57-89

  1. Calculez le total des emplois perdus chaque année en France en moyenne à cause des délocalisations.
  2. Sachant qu’en moyenne 10000 emplois sont supprimés par jour en France, calculer le poids des délocalisations dans ces pertes.
  3. Comment se fait-il que le chômage ne soit pas plus important si 10 000 emplois disparaissent chaque jour ?
Document 14 - Quand une entreprise choisit de produire en France

M. Marie* continue de faire fabriquer 6 millions de paires de chaussettes et collants dans son usine de Vagney, au coeur des Vosges : l'intégralité de sa marque haut de gamme, Bleu Forêt, et une partie d'Olympia, le reste étant sous-traité en Roumanie.

Pour Bleu Forêt, M. Marie se bat comme un lion à l'export, notamment pour s'imposer au Japon et en Chine. Ce qui ne manque pas d'un certain panache lorsque l'on sait qu'aujourd'hui, plus de la moitié des chaussettes vendues dans l'Hexagone sont estampillées Made in China. Qu'à cela ne tienne, Bleu Forêt est déjà vendu comme produit de luxe dans cinq centres commerciaux haut de gamme en Chine continentale, à Hongkong et à Taipei. Plus de 30 000 paires y ont été écoulées dès la première année, en 2012.

« En Chine, il n'y a que Louis Vuitton qui peut essayer de peser dans le rapport de force ; pour une PME, il ne faut pas essayer d'imposer sa vision », dit-il. Très pragmatique, il ne cache pas que dans le prix officiel pratiqué en Chine - 30 à 40 euros la paire de chaussettes contre 10 à 15 euros en France -, « la corruption officielle est directement incluse dans le prix pratiqué par les distributeurs chinois ».

Il s'amuse de découvrir que dans ce pays, les Chinois fortunés ont « une trouille » terrible des faux et des copies et raffolent du Made in France. (…)

« Depuis trente ans, le textile a davantage dégusté que n'importe quelle profession », dit-il, obligeant ceux qui restent en France à se positionner sur « ce qui s'appelle en politiquement correct la compétitivité hors prix ». Des chaussettes chics et chères, de bonne facture, avec une matière première de grande qualité. « Mais en France, le prix reste le premier déclencheur des achats », assure-t-il. Persuadé donc que son salut viendra de l'exportation, où il compte réaliser la moitié de ses ventes d'ici à deux ans. Contre 30 % aujourd'hui.

* Président de l'entreprise "Tricotage des Vosges"

Le Monde, 12 février 2013

  1. Montrer que la compétitivité française est fondée ici sur une différenciation qualitative des produits.
  2. Qu'est-ce que la compétitivité hors-prix ?
Document 15 - Accueillir des FMN est-il toujours souhaitable ?

En 30 ans, le nombre de sociétés multinationales a été multiplié par 10. Nombre d'entre elles ont acquis un pouvoir supérieur à bien des États : à titre d'exemple, le chiffre d'affaires cumulé des 10 premières sociétés transnationales dépasse les PIB de l'Inde et du Brésil. Mais, contrairement aux États et aux personnes physiques, ces entreprises n'ont pas de personnalité juridique internationale. Il n'existe que des entreprises nationales ayant des participations dans des entreprises étrangères.

Concrètement, cela signifie qu'une entreprise multinationale dont le siège social est en France n'est pas juridiquement responsable si ses filiales à l'étranger polluent l'environnement, exploitent ou maltraitent ses salariés ou ses sous-traitants. La dérégulation permet aux investissements et aux bénéfices financiers de traverser les frontières pour revenir au siège social dans les pays riches ou de s'arrêter dans des paradis fiscaux ; mais la responsabilité juridique, elle, reste dans les pays où le droit social, environnemental, fiscal est moins exigeant ou moins appliqué. (…)

Serait-il utopique de protéger les droits humains face à un modèle économique devenu prédateur ? Les Etats ont pourtant bien accepté des abandons de souveraineté pour protéger l'investissement et le commerce international, au sein de l'OMC par exemple. Ainsi, lorsque sont constatées des entorses au libre échange, les autorités compétentes appliquent des sanctions, y compris extraterritoriales. Or quand il s'agit de droits humains et des violations perpétrées par des entreprises, les mécanismes de protection sont souvent des "chiens sans dents". (…)

Sous pression de la société civile, des textes internationaux ont reconnu la responsabilité des entreprises en matière de droits de l'Homme : c'est le cas des principes directeurs des Nations unies relatifs aux droits de l'Homme et aux sociétés transnationales ou bien des Principes directeurs de l'OCDE à l'intention des multinationales. Cette reconnaissance est un premier pas, mais ces normes demeurent non contraignantes.

Source : Antonio Manganella et Olivier Maurel. Tribune paru dans Le Monde.fr, 23 avril 2012

  1. Quels motifs de délocalisation des activités par les FMN sont ici mis en avant ?
  2. Qu’est-ce que le dumping social ou environnemental ?

Approfondissement

L’internationalisation des économies

Même si le mouvement n’a été ni continu, ni régulier, les économies se sont globalement ouvertes depuis le XIXè siècle. Ce mouvement s’observe grâce au développement du commerce mondial de marchandises, mais aussi à celui des mouvements de capitaux internationaux, donnant naissance à des Firmes multinationales (FMN) ou transnationales (FTN).

Ce mouvement n’est pas uniforme : certains pays sont plus ouverts que d’autres. D’autres, en retard au départ sont devenus des pays émergents du XXIè siècle. C’est le cas de la Chine ou du Brésil par exemple.

Les différents pays n’ont pas tous les mêmes spécialisations, donnant lieu à une Division Internationale du Travail (DIT). Dans la DIT traditionnelle, les pays développés exportaient des produits manufacturés et importaient des produits primaires (produits agricoles ou miniers) en provenance des pays en développement. Mais de plus en plus de pays en développement deviennent des pays émergents et exportent également des produits manufacturés industriels. On observe donc une évolution des avantages comparatifs des différents pays, selon l’expression de David Ricardo.

Néanmoins, un certaine partie du commerce international n’est pas « ricardienne ». En effet, une partie importante des échanges se réalise entre pays proches en termes de dotation factorielle. De plus, ces échanges sont souvent des échanges intra-branches. Ainsi le premier partenaire commercial de la France est l’Allemagne ; la France achète notamment des automobiles allemandes tout en exportant des automobiles vers l’Allemagne. Evidemment, cela signifie que les entreprises de chaque pays sont spécialisées dans des produits différenciés qualitativement.

Libre échange et protectionnisme

Le développement des échanges internationaux n’empêche pas le maintien de barrières protectionnistes. Dans le cadre du GATT, les pays en développement peuvent bénéficier d’une protection vis-à-vis des produits provenant des pays développés. Mais les pays riches se protègent également, notamment pour ce qui est des produits agricoles ou textiles.

Le protectionnisme est a priori coûteux pour le consommateur et entraîne des pertes pour les économies qui le pratiquent. Mais il a également ses défenseurs puisque le libre échange fait des perdants, notamment dans les secteurs qui s’ouvrent à la concurrence internationale.

Localement, un pays peut même sembler gagnant à pratiquer du protectionnisme, mais en fait, le risque est que ces barrières mises aux échanges n’entraînent des mesures de rétorsion de la part des autres pays, entraînant une vague de protectionnisme en chaîne forcément coûteux pour les économies nationales qui voient leurs débouchés extérieurs se tarir.

Dans le cas des pays émergents néanmoins, le protectionnisme peut se révéler utile, à condition qu’il soit temporaire et permette à des industries dans l’enfance d’acquérir la taille et la maturité leur permettant de pouvoir affronter la concurrence internationale.

Les Firmes Multinationales

Les mouvements de capitaux internationaux croissent encore plus rapidement que ceux de marchandises, illustrant l’essor et le développement des Firmes Multinationales (FMN). Celles-ci constituent des groupes internationaux constitués de plusieurs entreprises situées sur des territoires différents. Ces filiales échangent entre elles, à tel point que ce commerce intra-firme représente entre 30 et 40% du commerce mondial de marchandises.

La multinationalisation utilise les atouts des différents pays et aboutit à une division internationale du processus productif. Mais les FMN ne recherchent pas uniquement des salaires faibles et des coûts réduits. La principale motivation dans la décision d’implantation est l’accès au marché domestique. Au final, on peut distinguer deux logiques de multinationalisation : côté demande, l’accès au marché (par exemple pour contourner des barrières protectionnistes) ; côté offre, l’amélioration de l’efficacité productive. Un pays d’accueil peut permettre à une FMN d’être plus efficace grâce à des coûts faibles (bas salaires, flexibilité forte du marché du travail, fiscalité avantageuse…) mais aussi grâce à la qualité de son économie (travailleurs qualifiés, potentiel de recherche et d’innovation, qualité des infrastructures…).

Néanmoins, l’accueil d’une multinationale n’apporte pas que des avantages à un pays hôte. En effet, il peut dans certains cas être poussé à réduire la protection dont bénéficie sa population (couverture sociale, droit du travail, protection de l’environnement…) pour attirer des FMN.

À lire

Livres et articles :

J.-L. Mucchielli, T. Mayer, Economie internationale , Dalloz, 2010

J.-P. Lemoine et P. Le Merrer, Economie de la mondialisation, De Boeck, 2007

P. Krugman et M. Obstfeld, Economie internationale , Pearson Education, 2009

M. Lemoine, P. Madiès, T. Madiès, Les grandes questions d'économie et finances internationales, De Boeck, 2007

Organisation Mondiale du Commerce (OMC), Rapports sur le commerce mondial*
 

Sites :

En ligne sur http://www.wto.org/french/res_f/reser_f/wtr_f.htm chaque année, un tour d’horizon du commerce international et un dossier sur un thème différent. Notamment :

- 2012 L’OMC et les accords commerciaux préférentiels : de la coexistence à la cohérence
- 2010 Le commerce des ressources naturelles
- 2008 Le commerce à l’heure de la mondialisation
- 2007 Soixante ans de coopération commerciale multilatérale: qu’avons-nous appris ?
- 2005 Le commerce et le développement

Programme des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), World Investment Report, 2012 (en anglais) :
http://unctad.org/en/Pages/DIAE/World%20Investment%20Report/WIR2012_WebFlyer.aspx

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