Source : Crédit Agricole, 2002
Note : Le Deliquency rate ou taux des prêts non performants retrace la proportion des prêts qui ne sont pas intégralement remboursés par leurs destinataires (faillite de l'entreprise, insolvabilité d'un ménage surendetté…)
Lecture : En phase haute du cycle, le déliquency rate doit être bas (bonne santé financière des entreprises et des ménages), et en phase basse du cycle il doit être haut (augmentation du nombre des faillites, par exemple). On voit ici le caractère exceptionnel du cycle de croissance américain des années 1990 (grande qualité du crédit de 1994 à 2000, avec une détérioration précédent légèrement la chute de la croissance américaine pour le deliquency rate du commerce et de l'industrie). La Fed est la première à prendre connaissance de ces données et s'en sert pour analyser la conjoncture et bâtir ses prévisions de croissance et d'inflation (voir en particulier Rosengren E.S., Tootell G.M.B., Peek J. (1999), “Using Bank Supervisory Data to Improve Macroeconomic Forecasts”, Federal Reserve Bank of Boston New England Economic Review, September/October ; et Rosengren E.S., Peek J., Tootell G.M.B. (1998), “Does the Federal Reserve Have an Informational Advantage? You Can Bank on It”, Fed of Boston Working Paper, n°98-2, April)
Taux de croissance annuel du crédit bancaire au Japon
(en pourcentage)
Note : Les taux de croissance sont donnés en glissements annuels
Source : CDC/Ixis, 2003