Retrouvez chaque mois un nouveau quiz pour testez vos connaissances de l'actualité économique et sociale et n'oublier aucun des faits marquants.
Face à la crise des dettes souveraines qui met à l’épreuve la solidité de la zone euro, la BCE a su déployer son action en mettant en œuvre des mesures non conventionnelles pour compléter son arsenal de politique monétaire classique face à la crise. Si son action reste controversée sur différents points, l’analyse de sa stratégie doit tenir compte de l’architecture originale de la zone euro, au sein de laquelle la banque centrale compose avec la pluralité des stratégies budgétaires des Etats souverains.
La « machine à exporter » allemande suscite aujourd’hui bien des débats. En 2010, les exportations allemandes ont représenté environ 959 milliards d’euros et l’excédent commercial dépassait 153 milliards d’euros. En 2010, comme en 2011, la capacité de l’Allemagne à exporter ses produits conduit à s’interroger sur les forces de l’économie allemande au regard, bien sûr, de ce qu’on sera tenté d’analyser comme les faiblesses de l’économie française, compte tenu de la proximité de ces deux économies. La France est d’ailleurs le premier pays qui contribue à l’excédent commercial allemand puisqu’elle est son premier client avec environ 90 Mds d’euros d’exportations allemandes vers la France alors qu’elle n’est pas son premier fournisseur, l’Allemagne n’ayant importé que 61 Mds d’euros de produits français en 2010.
L'introduction de LinkedIn au New York Stock Exchange (NYSE), principale introduction en bourse depuis celle de Google en 2004, marque un tournant dans l'histoire des réseaux sociaux numériques. Bien loin des utopies militaires, universitaires et militantes à l'origine de la fondation du Web, elle inaugure la phase de valorisation financière des réseaux sociaux. Ce nouvel esprit du capitalisme peut être l'amorce d'un renouveau autour d'un modèle de "capitalisme cognitif" ; il peut aussi s'avérer plus fragile s'il n'est que la formation d'une nouvelle bulle spéculative. Mais rien n'interdit qu'il soit les deux à la fois !
Le Forum économique mondial de Davos publie aussi chaque année de nombreux rapports, dont le Rapport sur la compétitivité mondiale (Global Competitiveness Report) qui, selon Klaus Schwab, a l'ambition de "mettre en place les fondamentaux de la croissance et du développement économiques". Dans ce cadre, le rapport propose un indice de compétitivité mondiale (Global Competitiveness Index, GCI) mis au point par le professeur Xavier Sala-i-Martin de l'Université Columbia (Etats-Unis). Introduit en 2004, il permet de classer 139 pays selon leur niveau de compétitivité.